Evolution de la posture chez la femme enceinte

MECANIQUE DU CORPS PENDANT LA GROSSESSE

Cet article est rédigé afin de suivre l’évolution du corps chez la femme enceinte. En effet, beaucoup de questions se posent notamment lors d’une première grossesse. Pas de panique : les modifications posturales et mécaniques apparaissent au fil des mois du développement du fœtus. Les futures mamans s’interrogent sur l’action des ostéopathes pendant la grossesse : Est-ce recommandé? Est-ce dangereux? Que faire ?

L’ostéopathie peut vous aider à passer une grossesse dans les meilleures conditions, quelques soient les symptômes que vous avez : Nausées, reflux, constipation, oppression respiratoire, essoufflement, jambes lourdes, sciatique, lumbago, douleurs entre les omoplates, torticolis, troubles du sommeil, etc.

Beaucoup de femmes s’interrogent sur les symptômes qu’elles ressentent au premier trimestre, puis au deuxième, puis au troisième ! comme si chaque trimestre avait sa liste de contraintes et de désagréments! Voici donc quelques explications sur les modifications de la posture tout au long de la grossesse, pour mieux comprendre le phénomène de la grossesse, mieux gérer les symptômes, et les propositions thérapeutiques adaptées à la femme enceinte en ostéopathie.

 

TRIMESTRE 1 : de 0 à 3 mois (0 à 12SA)

Les modifications posturales pendant la grossesse sont différentes en fonction de l’évolution de la grossesse : le bassin s’adapte à la réception et au développement du fœtus

Les trois premiers mois le bassin se positionne en arrière, de manière à optimiser la nidation : des compressions antérieures apparaissent (sensation de compression dans le petit bassin) : certaines femmes ressentent des douleurs abdominales basses, comme des douleurs de « règles », des douleurs de spasmes, comme une lourdeur et une pesenteur dans le bas ventre. La prise en charge ostéopathique est alors apropriée, douce, et sans contrainte pour laisser la nidation se faire au mieux.

 

 

TRIMESTRE 2 : de 3 à 6 mois (12 SA à 24 SA)

Puis à partir du 4è me mois le bassin se positionne vers l’avant, la courbure lombaire (lordose ou « cambrure ») augmente des le 4ème ou 5ème mois de grossesse : le fœtus se développe, l’utérus prend de la place en avant et creuse le dos en arrière, laissant apparaître des douleurs articulaires, musculaires, telles que des lumbagos ou des sciatalgies (fausse sciatique). Ce phénomène douloureux s’explique par une compression progressive des articulations postérieures des articulations des lombaires, ainsi que des articulations postérieures du bassin (sacro-iliaques).

Les manipulations ostéopathiques classiques sont alors possibles et indiquées pour débloquer les verrouillages articulaires, et permettre au bassin, aux lombaires, et au reste de la colonne d’adapter correctement la posture. L’ostéopathie a pour rôle de considerer tous ces paramètres, et de rétablir la bonne mobilité de l’ensemble du corps, pour que la future maman puisse continuer a travailler, à marcher, et avoir un quotidien tout à fait normal, et aussi de s’occuper des autres enfants de la maison sans souffrir physiquement !

 

TRIMESTRE 3 : de 6 mois à 9 mois (24SA à 38SA)

Avec le temps et le développement du fœtus, le diaphragme (muscle respiratoire principal se situant dans l’abdomen) est atteint ; non seulement ce muscle comprime les viscères abdominaux, et peut ainsi provoquer des nausées et reflux complètement mécaniques (c’est à dire aucun problème gastriques ou œsophagiens pathologiques tel qu’un  ulcère par exemple qui provoque ces mêmes symptômes non enceinte), et ceci quelque soit le stade de grossesse. Généralement, les nausées/vomissement/reflux du dernier trismestre sont purement mécaniques, et résultentde cette compression diaphragmatique sur le système digestif (On considère les nausées/reflux/vomissements du 1er trimestre comme étant de cause hormonale).

Le diaphragme est également le muscle respiratoire principal du corps : la cage thoracique subit alors toutes ces compressions, et toute la chasse liquidienne qui en résulte. Des douleurs intercostales sont souvent une problématique que les ostéopathes rencontrent en cabinet, ainsi que les douleurs abdominales basses et pelviennes à type de lourdeur (pesenteur). Le diaphragme est aussi et surtout un énorme générateur liquidien.

REGLE D’OR : La femme enceinte est maladroite ! (mal à droite) : on demandera aux femmes enceintes d’éviter la position allongée sur le côté droit quand elles sont réveillées et conscientes, pour éviter de comprimer deux veines qui assurent le retour veineux pour le fœtus

NB : la vessie se retrouve alors prisonnière de toute la croissance utérine qui l’avoisinne, et est régulièrement comprimée dans toute cette ré-organiation pelvienne viscérale (traduction : maman a toujours la vessie pleine, les réveils nocturnes pour uriner deviennent de plus en plus fréquents).

Ce phénomène de compression du diaphragme explique aussi les douleurs de la colonne vertébrale (des accroches musculaires se trouvent au niveau de la colonne vertébrale), mais aussi le phénomène de jambes lourdes (en plus des contraintes liquidiennes appliquées sur les membres inférieurs, de l’œdème liquidien se niche souvent au niveau du bassin – sacrum et sacro-iliaques douloureuses, qui déclenche des sensations douloureuses comme si « on appuyait sur un hématome.

Les femmes enceintes sont accompagnées du corps médical, mais aussi par l’ostéopathie, de manière à vivre cette étape de la vie dans les meilleurs dispositions physiques.

Infertilité – Prise en charge en ostéopathie

Dans le terme infertilité, on entend une difficulté à féconder. Cela est bien différent de la stérilité, qui traduit une impossibilité physiologique, médicalement diagnostiquée, à féconder.

L’infertilité peut se présenter comme un problème irréversible, alors qu’ il existe aujourd’hui des accompagnements médicaux traditionnels et d’autres techniques complémentaires manuelles par exemple, comme l’ostéopathie, pour parvenir à une grossesse.

Nous parlerons ici de mon champs d’application en tant qu’ostéopathe. Néanmoins les techniques d’assistance médicale à la procréation (P.M.A), et les fécondations in vitro (F.I.V), sont uniquement pratiqués par des médecins spécialisés, et ne relève pas de mes compétences pour une indication.

L’ostéopathie et l’infertilité

L’infertilité, lorsqu’elle n’est pas diagnostiquée comme un problème médical, c’est à dire que la patiente est en bonne santé, sans pathologie (exemple : endométriose, déséquilibre hormonal sévère, présence de fibrome ou de kyst sur les ovaires, les trompes et l’utérus, trouble généraux, traitement médicamenteux pour d’autre pathologies qui affectent la fonctionnalité gynécologique), peut être la cause de plusieurs facteurs :

  • Mécanique : un ou plusieurs blocages mécaniques articulaires, musculaires, ligamentaires, organiques, peuvent verrouiller l’activité mécanique (de mobilité et de motilité) de toute la sphère gynécologique. En effet, le rachis lombaire et le pelvis (= bassin) peuvent présenter des fixations qui empêchent une bonne mécanique générale de la zone pelvienne. L’ensemble de cette région anatomique doit bouger correctement dans tous les paramètres pour optimiser la fécondation.
  • Vasculaire : Le bassin, et notamment la sphère gynécologique, est un carrefour vasculaire artério-veineux et lymphatique majeur. La localisation centrale du bassin au sein du corps et clé. Par défaut, la région gynécologique est un lieu de stockage idéal des liquides. Lorsque ces liquides circulent mal (ou de manière irrégulière, ralentie) subissent un stockage et crée une zone de pression intra-abdominal bas. Ceci provoque des sensations de pesenteur, de lourdeur dans le bas ventre (comme en période de règles pour l’image). Lorsque l’on rencontre une stagnation de ces liquides (sanguins ou acqueux), le drainage se fait moins bien, l’oxygénation des tissus se fait également moins bien, , ce qui entrave la bonne fonctionnalité des ovaires, des trompes et de  l’utérus (physiologique et mécanique). De ce fait, l’activité hormonale est dysfonctionnelle, bloquée ou très ralentie par cette surpression vasculaire. Ainsi, la fécondation ne peut se faire correctement.
  • Innervation : comme toutes les structures du corps, les organes sont innervés par des racines nerveuses. Pour la sphère gynécologique, les racines nerveuses qui l’innervent sont situées dans la région dorsale basse jusqu’à la zone lombaire, ainsi que la zone sacrée.

On comprend mieux ainsi le rôle de l’ostéopathe : rétablir l’équilibre entre la mécanique (mobilité générale de cette région anatomique), la circulation (vascularisation = apport de sang, drainage, et équilibre lymphatique),  et de l’innervation (optimisation et décompression de la mécanique structurelle pour laisser libre de mouvement et de fonctionnalité les racines nerveuses qui en naissent anatomiquement),  afin que l’ensemble de la structure (squelette) et de la fonction (organique gynécologique) soit en parfaite harmonie.

L’ostéopathie a un rôle complémentaire de la médecine traditionnelle, et ne la remplace en aucun cas. Un suivi gynécologique est indispensable. L’ostéopathe accompagne les patientes en processus de F.I.V et de P.M.A, comme les patientes qui ne nécessite pas d’aide médicale à la procréation.

 

Hygiène de vie, alimentation, hydratation, équilibre affectif et émotionnel seront vos meilleur alliés. Limiter les stress inutiles, travailler sur l’impact de la pression psychologique familiale et environnementale est également une clé indispensable pour vous aider à mieux appréhender la future grossesse.

Névralgie pudendale – Syndrôme d’ALCOCK

DEFINITION

La névralgie pundendale, ou syndrôme d’Alcock, est une douleur localisée dans la fesse en profondeur (plus précisément dans le périnée), soit la partie basse du bassin. La douleur est liée à une compression du nerf pudendal ( anciennement appelé nerf honteux, dû à sa localisation).

CLINIQUE

La douleur est de type neuropathique, irradiante telle une décharge électrique entre l’anus et les parties génitales. Ces douleurs sont souvent confondues avec un trouble uro-gynecologique, ou de douleur lombaire basse dans certains cas.

L’intensité de la douleur est importante, elle déclenche des douleurs vives, très intenses.

Cette douleur est très inconfortable lors des stations debout prolongées, assises prolongées, sur les soulevés de charge, ainsi qu’en flexion antérieure du rachis (= se pencher vers l’avant pour ramasser un objet, mettre ses chaussettes ou nouer ses lacets par exemple).

TRAITEMENT

  • Ostéopathie : décompression de la région anatomique en cause. Il faut traiter la structure et la fonction. La prise en charge manuelle ostéopathique consiste a rééquilibrer l’ensemble de la structure dure (traitement ostéo-articulaire du bassin +système musculo-ligamentaire associé ainsi que la structure ostéo-articulaire sacro-coccygienne et son système musculo-ligamantaire).

Tout le traitement ostéopathique s’effectue par voie externe : aucune manipulation interne.

  • Si l’ostéopathie est insuffisante, le traitement par infiltration canalaire est très complémentaire et efficace.
  • Parfois, une chirurgie est nécessaire pour décomprimer le nerf pudendal (rare).

 

ANATOMIE

Le rôle de cette racine nerveuse est motrice et sensitive : elle peut déclencher des douleurs a la mobilisation, comme au repos. Elle intervient  dans le mécanise de l’érection, ainsi que dans la continence urinaire et anale.

Le trajet de cette racine nerveuse s’étend de la grande échancrure sciatique (partie osseuse du bassin) sous le muscle piriforme (muscle dans la fesse qui contient le passage du nerf sciatique en ses fibres) : de ce fait, la compression de cette racine nerveuse provoque une douleur dans la fesse. Après être passée sous l’épine sciatique ( = partie osseuse du bassin plus en profondeur),la racine passe dans une pince ligamentaire étroite (deux ligaments qui constituent un canal de passage du nerf sciatique) ce qui déclenche une douleur profonde dans la fesse, qui progresse vers la partie anale du bassin) ,puis pénètre dans le canal fibreux d’ALCOCK (ce qui donne cette douleur anale à type de décharge électrique en progressant vers l’avant vers les parties génitales).

 

Cette racine nerveuse (S3/S4) donne le nerf pudendal, qui lui même donne des branches collatérales (= le nerf se divise en plusieurs branches) au niveau du canal d’alcock. Ces branches collatérales se dirigent vers les parties génitales (clitoris chez la femme et verge chez l’homme) pour la branche supérieure, et vers le scrotum, le muscle élévateur de l’anus (= douleur à la défécation), ainsi que vers les grandes lèvres (chez la femme) et le muscle ischio-bulbo-caverneux chez l’homme.

ETHIOLOGIES (Causes) : 

  1. Traumatique : Chute sur les fesses
  2. Cyclisme
  3. Position assise prolongée
  4. Conséquente à une pathologique rhumatologique : Polyarthrite rhumatoïde
  5. Cette problématique est fréquemment retrouvée chez le sportif (masse+ effort musculaire de puissance, etc.)

 

ARTHROSE DES MEMBRES

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ARTHROSE DU RACHIS

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RDV A DOMICILE – URGENCE

Prise en charge à domicile en urgence 7j/7 : 06.18.46.63.00 (Paris intra-muros + 1ère couronne banlieue)

  • Au cabinet (du lundi au vendredi) : 01.43.44.44.43 (demande d’urgence auprès du secrétariat)*.
  • Sur votre lieu de travail, à votre hôtel (touristes, déplacements professionels)**
  • A Domicile le soir et le week-endosteopatheadomicileurgence**.

 

*Pour les consultations en urgence à domicile du lundi au vendredi : selon les disponibilités avant ou après les consultations au cabinet.

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ARTHROSE

L’arthrose est l’affection rhumatologique la plus répandue. L’ostéopathe a un rôle complémentaire de la médication pour les patients souffrant d’arthrose : en effet, la mobilisation active par la thérapie ostéopathique permet une amélioration des symptômes, en complément des traitements médicaux et de la surveillance médicale radiologique.

DEFINITION (selon l’OMS – Organisation Mondial de la Santé) :

L’arthrose est « la résultante des phénomènes mécaniques et biologiques qui déstabilisent l’équilibre entre la sytnhèse et la dégradation du cartilage et de l’os sous-chondral Ce déséquilibre peut être initié par de multiples facteurs : génétiques, de développement, métaboliques et traumatiques […] . Quand elle devient symptômatique, l’arthrose entraîne la douleur et raideur articulaires,un éventuel épanchement avec degrés variables d’inflammation locales ».

LES FACTEURS DE RISQUES DE L’ARTHROSE : Quel type de patient est à risque ?

  • AGE : 2/3 de la population souffrant d’arthose ont + de 60 ans.

NB : L’arthrose (notamment vertébrale) apparaît dès l’âge de 20 ans (dégénérescence discale = usure du disque intervertébral).

  • SEXE : Avant 50ans, l’homme est plus sujet à souffrir d’arthrose (traumatismes ++?). Après 50 ans, la femme serait plus sujette à la pathologie (protection des oestrogènes ?).
  • HEREDITE : il semblerait qu’un aspect héréditaire existe (notamment dans les gènes codant pour le collagène, fibres qui constituent un filet inextensible (limitant l’entrée d’eau dans l’articulation) et qui assure la résistance à la traction.
  • OBESITE : L’excès de poids augmente les contraintes appliquées sur les articulations (principalement le genou et la hanche). Il y aurait également un effet métabolique dû à l’obésité.
  • TRAUMATISMES : Les fractures ou luxations jouent un rôle évident dans l’usure précoce du tissu cartilagineux.
  • DETERIORATION CARTILAGINEUSE : congénitale (dysplasie de hanche ou rotulienne), séquellaire d’une infection (arthrite septique – inflammatoire – micro-cristalline), en conséquence de pathologie de l’os (congénitales ou acquises telles que la maladie de PAGET, ou la maladie de FORESTIER)

 

A Savoir : il existe plusieurs type d’arthrose, touchant différentes structures anatomiques (Cartilage, os sous-chondral, synovie). Dans cet article, on s’intéresse à l’arthrose cartilagineuse. 

Le principal phénomène « biocellulaire » ou histologique (composition des tissus) qui se produit est un déséquilibre entre la formation et la destruction du cartilage (notamment des chondrocytes, cellules composant le cartilage, qui assurent la synthèse des protéines nécessaires à la composition du tissu, et au renouvellement de la matrice).

On distingue une arthrose débutante d’une arthrose évoluée. En phénomène débutant, le renouvellement du cartilage est encore possible (la « réparation » de la destruction des cellules cartilagineuse est encore possible). Dans le cas d’une arthrose évoluée, les chondrocytes s’épuisent, et les capacités de « fabrication » de ces cellules diminue.

On comprend alors que chez le sujet jeune, le remodelage est équilibré (équilibre entre la formation et la destruction du cartilage). Tandis que chez le sujet âgé, ces fonctions de synthèses sont inférieures à la destruction naturelle des cellules.

L’équilibre dépend des forces mécaniques appliquées : l’excès ou l’absence de pression (immobilisation, sédentarité) stimule la dégradation et diminue les synthèses (formation).

Avec l’âge, l’équilibre est compromis, le cartilage devient incapable de répondre à un stress mécanique (port de charge, sport extrême, traumatismes etc.), favorisant la survenue de l’arthrose.

 

DIAGNOSTIC

ComIllustration : arthrose lombaire.ment diagnostiquer l’arthrose ?

Le diagnostic de l’arthrose s’effectue en radiographie (Signe du P.O.G.O = Pincement articulaire, Ostéophytes, Géodes d’hyperpression, Ostéocondensation sous-chondrale).

L’arthrose se repère également dans d’autres type d’imagerie (Scanner, IRM ect.)

On peut évoquer un diagnostic d’arthrose en clinique, c’est à dire par l’expression de symptômes. On vérifiera les suppositions diagnostiques lors d’un examen complémentaire radiologique.

Illustration : A gauche un cliché radiologique d’une colonne lombaire saine (sans arthrose), à droite une colonne lombaire arthrosique.

 

 

PREVALENCE (ou statistiques chiffrées) : 

On retiendra les chiffres suivant ; l’arthrose diagnostiquée à la radiographie est très forte (50% de la population adulte en présente en RX, et 85% de la population âgée).

En revanche, seules 40% des arthroses radiographiques modérées et 60% des arthroses avancées sont symptomatiques. Cela veut dire que la présence d’arthrose en radiographie n’implique pas forcément une symptomatologie clinique = Vous pouvez avoir de l’arthrose et ne pas en souffrir !

 SYMPYOMES

Le patient se plaint de douleurs d’ordre mécaniques dans la plupart des cas. C’est à dire que la mobilisation est douloureuse, tout comme le port de charges, et les stations debout prolongées. Le repos a tendance à soulager les douleurs (décharge, repos mécanique).

Il existe néanmoins une forme inflammatoire de l’arthrose : en poussée, le patient décrit des réveils nocturnes, des raideurs très importantes au révéil, un long déverrouillage (ou le temps de « chauffe ») est nécessaire le matin (> 30 min), le mouvement peut diminuer les douleurs, tandis que le repos les accentue.

Le patient décrit souvent à son ostéopathe le bruit articulaire a la mobilisation : une espèce de petits craquements qui se suivent, comme du « bois mort » ou des « crépitements » au sein de l’articulation douloureuse. La principale cause de leur venue chez l’ostéopathe est l’impotence fonctionnelle (réduction des possibilités d’effectuer les gestes du quotidien).

Les patients souffrant d’arthrose vertébrale (cervicale ou lombaire) présentent souvent des symptomatologies de compression (douleur a type de sciatique – douleur irradiante dans le bas du dos, la fesse, la face latérale ou postérieure de la jambe, parfois jusqu’au pied), ou de névralgie cervico-brachiale – douleur irradiante dans l’épaule, le bras, le coude, le poignet la main).

Les patients souffrant d’arthrose coxo-fémorale (articulation de la hanche), décrivent une perte de mobilité, une raideur, une douleur dans le pli de l’aine, parfois irradiante face interne de la cuisse, ou face externe de la hanche.

Les patients souffrant d’arthrose du genou ou de l’épaule, décrivent des douleurs d’ankylose, de perte de force, de diminution des amplitudes articulaires significatives. Pour la gonarthrose (arthrose du genou), un gonflement est souvent visible et douloureux.

Les patients souffrant de l’arthrose des mains décrivent une diminution de dextérité (notamment les musiciens), des raideurs dans les doigts, et des douleurs les empêchant d’utiliser leurs mains comme ils le souhaiteraient (avec parfois une déformation des doigts dans les formes évoluées).

 

OSTEOPATHIE ET ARTHROSE

L’ostéopathe, dans son rôle de thérapeute manuel, parvient à soulager les douleurs d’arthrose. 

En effet, il existe deux phases (ou deux types) de douleurs d’arthrose : les douleurs mécaniques, et les douleurs de type inflammatoire.

Entre les crises inflammatoires, l’ostéopathe intervient par une mobilisation active générale, c’est à dire de l’ensemble des articulations du corps. En effet, si l’équilibre global du corps est assuré, aussi bien en mobilité qu’en amplitude, le patient ressort soulagé.

La mobilisation active permet une activation des muscles, des tendons, des ligaments, et donc de l’articulation. La mobilisation reste un des meilleurs allié de l’arthrose. Bouger, marcher, faire du sport permet une sollicitation de toutes ces structures anatomiques. Plus les structures sont actives, plus la vascularisation (alimentation en sang des structures anatomiques)est bonne. Plus la circulation sanguine est équilibrée, moins l’arthrose est douloureuse.

Le patient souffrant d’arthrose doit éviter le port de charge et la sédentarité (station debout ou assise ou allongée prolongée).

©Sarah ISRAEL – Tout droit réservé.

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Processus de déformation du crâne du bébé à l’accouchement

IMG_1992Beaucoup de bébés présentent des déformations du crâne à la naissance.

Plusieurs facteurs sont à l’origine de ces déformations :Modification du diamètre du crâne du bébé pour la délivrance : Lors du passage du crâne dans le bassin se produit des contraintes mécaniques. En effet, le diamètre moyen du crâne du nouveau né mesure a peu près 35 cm de diamètre, alors que le diamètre du bassin de la maman mesure aux alentours de 29 cm. Il se produit donc un processus de chevauchement des sutures du crâne (sutures = articulations entre deux plaques osseuses du crâne), soient des contraintes appliquées sur le crâne très importantes. Ce processus de chevauchement permet la réduction mécanique du diamètre du crâne pour la délivrance.

 

 

La première respiration : Le rôle de la première respiration aide à la reprise de la forme initiale du crâne à un diamètre de 35 cm. Si les sutures ne récupèrent pas complètement leur place initiale, le bébé présentera une déformation du crâne que l’on nomme une plagiocéphalie.

Plagiocéphalie = contraintes asymétriques sur les os du crâne, ce qui conduit à une croissance différente sur les os du crâne en fonction de ses contraintes mécaniques (si une partie du crâne présente un chevauchement, l’autre côté ne l’est pas. Par conséquent, il y a des différences de contraintes appliquées sur le crâne).

La délivrance et  la position du bébé lors du passage dans le bassin : La présentation du crâne dans le bassin influe sur les déformations potentielles du crâne. La sortie physiologique (la plus fréquente) se produit comme suit : le bébé se présente la face en bas, c’est à dire que son visage contacte franchement le coccyx et le sacrum de la mère, tandis que l’arrière de son crâne contacte le pubis. Ce positionnement à la délivrance est le plus classique.

La césarienne : la technique de césarienne est pratiquée en cas d’urgence (urgence vitale pour la mère ou pour l’enfant). La césarienne empêche le modelage de la face sur le coccyx et le sacrum : des études en cours expliqueraient l’augmentation des problèmes O.R.L chez l’ensemble des bébés nés par césarienne.

 La plagiocéphalieIMG_1750 est le motif de consultation le plus fréquent en ostéopathie pédiatrique.

Sarah Israël ostéopathe est en mesure de répondre à cette problématique grâce à plusieurs formations en pédiatrie, au traitement spécifique du nouveau-né et du bébé.

L’idéal est de traiter une plagiocéphalie au plus tôt après le diagnostique de déformation du crâne posé par le pédiatre.

Ce dernier vous délivrera un certificat d’autorisation au traitement du crâne de votre enfant si celui-ci a moins de six mois (certificat obligatoire pour des soins du crâne chez un bébé de moins de six mois).

RAPPEL : Sans ce certificat, aucun traitement du crâne ne pourra être entrepris chez l’ostéopathe (Condition médico-légale au soin du nouveau né et du bébé de moins de six mois).

Illustration : prise en charge ostéopathique sur un nourrisson de moins de 6 mois, suite à une déformation du crâne à l’accouchement. Résultat en 1 séance d’ostéopathie.


Traitement des jambes lourdes

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Traitement des jambes lourdes en ostéopathie

« Les jambes lourdes » est un motif de consultation de plus en plus fréquent en ostéopathie.

En effet, on remarque que la sensation de jambes lourdes n’est pas uniquement une cause lymphatique.

La symptômatolgie des jambes lourdes s’accompagne de dysfonctionnements ostéopathiques tels que :

  • Des fixations/blocages des membres inférieurs : cheville-pied bloqués ou instables à la marche, genou-creux poplité verrouillé, hanche-bassin décalé (désaxement de la statique du bassin au repos et en mouvement).
  • Troubles pelviens et abdominaux : Transit modifié (troubles du transit type constipation – douleurs à la digestion – diarrhées – alternance diarrhées et constipation), dysfonctionnements gynécologiques (absence de règles = aménorrhées, douleurs de règles = dysménorrhées, douleurs aux rapports sexuels = dyspareunies ).
  • Troubles de la posture et de l’équilibre global : entraînant des lombalgies (douleurs en bas du dos – colonne lombaire douloureuse), des dorsalgies (douleurs au milieu du dos – colonne dorsale déséquilibrée).

Lors de mes investigations et observations, sur un ensemble de patient présentant les symptômes de jambes lourdes, j’ai observé lors du diagnostic ostéopathique que la charnière dorso-lombaire (le lien articulaire entre le milieu du dos et le bas du dos) est verrouillé sur 9 patients sur 10. Cela m’a conduit à étudier de plus près cette région anatomique lors du traitement de jambes lourdes.

Cette région anatomique est un carrefour fondamental dans l’équilibre circulatoire, neurologique, et postural. En effet, la libération de cette région articulaire permet une ré-équilibration de ces trois facteurs anatomiques. Associée à un traitement sur l’ensemble des fixations retrouvées sur les membres inférieurs, l’abdomen et la colonne vertébrale, conduisent à une nette amélioration des symptômes des jambes lourdes dès la première consultation.

 

En ostéopathie, une évaluation de la posture générale est effectuée, afin d’obtenir des résultats durables chez ces patients.

Il est préférable, voir nécessaire en cas de varices apparentes et douloureuses, d’évaluer médicalement le terrain circulatoire et vasculaire auprès d’un angiologue/phlébogogue. Une fois toute pathologie diagnostiquée, traitée, ou écartée, l’ostéopathie est une solution envisageable pour mettre fin au problème de jambes lourdes.

Selon le cas, deux à trois consultations permettent de supprimer les symptômes de jambes lourdes définitivement.

 

 

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Réseau d’urgences à domicile

sos_osteo_440330Sarah Israël appartient au 1er réseau d’urgence ostéopathique d’Ile de France.

Besoin d’un ostéopathe au bureau, à domicile, à l’hôtel ou en cabinet, SOS-OSTEOPATHES se charge de vous trouver un ostéopathe dans les deux heures pour vous soulager.

Sinusite / Rhinite chronique

Les troubles O.R.L de sinusite et de rhinite sont souvent chroniques pour beaucoup de patients. Qu’il fasse froid ou pas, beaucoup de patients se plaignent des symptômes dérangeant du nez bouché, d’écoulement nasal et dans l’arrière gorge, ou de sensation d’être enrhumé toute l’année. Lorsque l’on souffre de ces symptômes chroniquement, des signes associés s’ajoutent :

  • Maux de tête : céphalées, migraines, sensation de barre au dessus des yeux, et de douleur en arrière des yeux.
  • Fatigue.
  • Troubles du sommeil.
  • Irritabilité, nervosité.
  • Congestion faciale : sensation d’avoir une lourdeur, une pesenteur constante dans les sinus, frontaux et nasaux, parfois des troubles de la voix (voix cassée, modifiée).
  • Oppression thoracique : respiration altérée, douleurs costales.
  • Troubles digestifs : Reflux, acidité gastrique.
  • Douleurs musculo-squelettiques : douleurs cervicales, douleurs dorsales, barre douloureuse en arrière du crâne, névralgies.

Tous ces symptômes associés sont expliqués par les conséquences directes des troubles O.R.L rencontrés dans les pathologies des sinus et de la muqueuse faciale (provoquant la rhinite chronique, les otites, et les sinusites). La respiration est modifiée par les difficultés rencontrées dans les voies respiratoires hautes (et parfois pulmonaire lorsque le patient souffre de bronchite). Le diaphragme, muscle principal de la respiration générale, est alors contracté en permanence. Il est très sollicité et très perturbé lorsque l’on souffre de troubles O.R.L. Ce muscle entraine alors les petits muscles intercostaux et d’autres muscles respiratoires, plus petits, situés dans le thorax, à se contracter davantage. Ce phénomène s’appelle le tirage. Le tirage est visible à l’œil nu lorsque les petits muscles respiratoires situés dans le cou et le haut du thorax, se différencie nettement comme des petites cordes. Le travail manuel ostéopathique apporte un confort respiratoire d’une part, et propose aussi un traitement de fond pour palier au problème chronique de la sinusite et de la rhinite. Le traitement de fond médicamenteux reste inchangé pendant le traitement ostéopathique. Le traitement ostéopathique est complémentaire au traitement médical. L’ostéopathe propose 5 séances sur un an pour avoir un résultat à long terme.  Un suivi tous les ans est nécessaire.

Douleurs en bas du dos – Causes – Origines

Les douleurs en barre en bas du dos sont des motifs de consultations fréquents en ostéopathie. Quelques conseils pour éviter les douleurs chroniques, les blocages ou les raideurs fréquentes.

L’hygiène de vie est le moteur de la bonne santé. C’est pourquoi on recommande de boire 1,5L à 2L d’eau par jour, d’éviter la surconsommation d’acides (Sodas, Alcool) et de graisses. La nutrition est l’élément modifiable et à la portée de tous pour optimiser la bonne physiologie des structures du corps.

La pratique de sport régulier entretien les structures musculaires, articulaires, ligamentaires, et structurelles du corps. Le sport permet également de réguler la physiologie du corps, en éliminant les toxines via la transpiration (visibles en extérieur), des acides, et la production de plusieurs éléments biologiques bénéfiques pour le corps.

Quelques causes de douleurs lombaires du quotidien :

  • Les positions adoptées en poste informatique
  • Les postures du quotidiens : dans la voiture, devant l’ordinateur, dans le canapé, devant la télévision. Les pieds sur la table basse est une position à éviter formellement ! Il se produit une tension prolongée du rachis lombaire, associée à une malposition fixe du bassin. Ceci entraîne des blocages et des fixations des articulations du bassin et du dos.
  • Au travail qui nécessite des postures debout prolongées, des piétinements, beaucoup d’effort physique : restauration, service, vente etc.

Quelques étirements qui peuvent soulager les douleurs de dos :

Allongé sur le dos, tête reposée sur un coussin. Replier les genoux sur la poitrine et les maintenir entre vos mains. garder la position à 15 à 20 secondes sans accoup, sans saccades. Répéter l’opération plusieurs fois, avec une pause d’1 minute entre chaque étirement. La sensation d’étirement se ressent en bas du dos.

etirement carré lombes

 

 

 

 

 

Allongé sur le dos, tête reposée sur un coussin, corps au bord du lit ou du canapé. Laisser tomber la jambe du coté du bord en dehors du lit ou du canapé. L’autre jambe est repliée sur la poitrine, maintenue entre vos mains. Garder la position 15 à 20 secondes sans accoup, sans saccade. Répéter l’opération plusieurs fois, avec une pause d’une minute entre chaque étirement. Effectuer le même procédé sur l’autre jambe. La sensation d’étirement se ressent dans le pli de l’aine et dans le bas du dos.

 

etirement psoas

 

Position à quatre pattes : arrondir le dos de manière à faire entrer en contact la poitrine contre les genoux. La tête est penchée en avant. Garder la position 15 à 20 secondes, sans accoup, sans saccade. Répéter l’opération plusieurs fois, avec une pause d’une minute entre chaque étirement. La sensation d’étirement se ressent sur l’ensemble du dos.

Position à quatre pattes : creuser le dos de manière à faire ressortir les fesses. La tête est penchée en arrière. Garder la position 15 à 20 secondes, sans accoup, sans saccade. Répéter l’opération plusieurs fois, avec une pause d’une minute entre  chaque étirement. La sensation d’étirement se ressent sur l’ensemble du dos.

Etirement dos

 

 

Chutes (trottoir, ski, cheval, escalier etc.) et conséquences ostéopathiques

chute osteopathieAu quotidien, nous pouvons tous avoir un moment d’inattention, louper une marche, un morceau de trottoir, et chuter de sa hauteur.

On relève un nombre d’accidents du quotidien très élevé particulièrement sur des périodes de stress et de fatigue.

Les chutes de ski, de cheval, ou dans les escaliers, sont des traumatismes importants qu’il ne faut pas négliger, même si les examens complémentaires (radio, IRM, Scanner) ne révèle aucune anomalie (fracture, luxation, entorse, etc.). Les genoux, les chevilles, peuvent être bloqués dans les chaussures de ski, ou l’étrier. Ainsi ils donnent des chutes retenues en vitesse d’une part, et une défense d’autant plus conséquente par le corps dans sa globalité. La compensation d’une chute affecte le corps de la tête aux pieds.

Les symptômes après une chute peuvent avoir ce qu’on appelle un « retard ». C’est à dire, que l’apparition des symptômes est tardive (ils peuvent arriver plusieurs jours après la chute paraissant sans conséquence ou non douloureuse sur le moment). Ceci exprime que le corps a été traumatisé physiquement, et qu’il s’est défendu. Il a compensé le traumatisme en se mettant en rétractation. Pour illustrer ces propos voici quelques exemples concrets :

  • Douleurs cervicales : raideur, sensation de torticolis
  • Céphalées, maux de tête, migraines : apparaissant quelques minutes, heures, ou jours après la chute. La tête pèse lourd sur la nuque, des sensations de vertiges, perte d’équilibre ou de lourdeur « intérieure » dans la tête persiste et ne cède pas malgré les médicaments.
  • Douleurs rachidiennes : des douleurs brutales et intenses apparaissent dans le dos, les épaules, la nuque, et le corps se tasse le patient a la sensation d’être courbaturé, fatigué, épuisé, et d’avoir le dos en « compote ». C’est le phénomène de rétractation et compensation de la colonne vertébrale.
  • Troubles du sommeil, de l‘appétit, de l’humeur : le corps a du mal à se relaxer, ainsi qu’à ingérer la nutrition, et de fait, à assimiler les apports énergétiques. L’ensemble du corps est en compression, les systèmes des régulations hormonaux peuvent être perturbés.
  • Troubles digestifs : Troubles du transit inhabituel ; constipations ou diarrhées, sensation d’oppression au niveau du ventre sous la poitrine, donnant lieu à des reflux et remontées acides non connues auparavant.
  • Douleurs mécaniques articulaires : blocages intenses sur les parties ayant été traumatisées directement, telles que les genoux, les épaules, les chevilles, les poignets, les doigts, les hanches, le bas du dos etc.

Cette énumération est évidemment incomplète, toutes les propositions peuvent se cumuler ou être isolées.

Le corps a subi une secousse, un traumatisme, auquel il a répondu par de l’auto-défense physique. Le résultat corporel donne lieu à des compressions mécaniques, l’état physique est affaibli. Les mécanismes articulaire, musculaire, et neurologique sont affectés et ont besoin d’une ré-organisation manuelle.

L’ostéopathie propose une prise en charge complète, avec un complément médicamenteux prescrit par le médecin généraliste, ainsi que des examens complémentaires avant d’entreprendre toute manipulation manuelle.

  RDV : Du lundi au vendredi de  9H à 21H. Adresse : 193, rue de Bercy, 75012 Paris, Métro Gare de Lyon. Tel : 01.43.44.44.43

Dorsalgie

douleur-dorsaleLes dorsalgies (= douleurs dorsales) sont définies par des douleurs du rachis thoracique (allant de la zone haute entre les omoplates jusqu’au milieu du dos – au-dessus des reins -).

Elles peuvent traduire une souffrance du dos mais peuvent aussi être le témoin d’une souffrance viscérale/abdominale.

En ostéopathie, le diagnostic se réalise par un examen physique et palpatoire, complet et général.

De ce fait, l’ostéopathe détermine la cause de la douleur dorsale.

Les étiologies (causes) des dorsalgies sont multiples :

  • Fonctionnelle/Locale : d’origine musculaire, ligamentaire, articulaire, inflammatoire ou mécanique. Ces douleurs sont souvent dues au stress, à l’émotionnelle, si elles n’ont pas été déclenchées par un faux mouvement ou un traumatisme physique (chute, accident).
  • Viscérale/Abdominale : Tensions venant des attaches molles reliant les vertèbres à l’abdomen (associant parfois des symptômes gastriques, intestinaux, ou coliques bénins).
  • Posturale : L’examen physique détermine les dysfonctions multiples articulaires, des tonus musculaires et ligamentaires, localement et à distance de la douleur, sur l’ensemble du corps (du crâne au bassin, et du bassin au membres inférieurs). Ces douleurs sont aggravées par la fatigue, le stress, le port de charge, provoquant l’enraidissement. Les diagnostics médicaux et d’imagerie peuvent révéler une scoliose, une cyphose, ou un met-plat. Ces trois diagnostics sont appelés aussi douleur dorsale commune discale.
  • Médicale : Psy, Spondylarthropathie, métastases, fracture tassement etc.

 

Les traitements recommandés sont ostéopathiques mais aussi antalgiques, prescrit par votre médecin traitant (anti-douleurs, anti-inflammatoires).

RDV : 01.43.44.44.43

Douleur d’épaule

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L’épaule douloureuse est un motif de consultation fréquent en ostéopathie. On retrouve le plus souvent des problèmes de type ostéo-articulaires et tendineux.

Le diagnostic le plus fréquent est la tendinite.L’épaule contient 4 diagnostics principaux concernant cette affection tendineuse. La prise en charge ostéopathique est rapide et efficace (selon le terrain, l’âge, et l’apparaition de la douleur, le problème se règle généralement en 2 voire 3 séances si la tendinite est présente depuis longtemps).

Le siège ou localisation de la douleur oriente le diagnostic selon le tendon affecté. L’otéopathe peut le détecter par des tests spécifiques, mais le diagnostic échographique est tout de même souhaité pour confirmation diagnostic.

Il existe plusieurs types de tendinites à l’épaule :

  • Tendinite du supra-épineux (la plus fréquente): douleur se situant sur le dessus de l’épaule, le long de l’épine de l’omoplate (sur le côté de la nuque). La douleur apparaît lorsque le patient lève le bras sur le côté.
  • Tendinite du sub-scapulaire : Douleur lorsque le patient lève le bras en avant . La douleur se situe en avant de l’épaule, juste au-dessus de la clavicule. Le patient ressent une douleur ou une incapacité à mettre son bras dans le dos.
  • Tendinite de l’infra-épineux : La douleur se situe sur le côté externe de l’épaule et à l’arrière. Le patient ne peut effectuer des mouvements d’ouverture de l’épaule, pour passer une veste ou mettre la main derrière la tête par exemple.
  • Tendinite du long biceps : La douleur siège en avant de l’épaule, sur la partie externe de l’avant bras et sur le trajet de l’avant bras. Le patient ressent une douleur lorsqu’il souhaite « plier » son bras ou tourner sa main ou son bras entier vers l’extérieur.

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Nourrisson – Bébé – Enfant : Traitement en ostéopathie

A SAVOIR

Le temps de travail de l’accouchement dure entre 4 à 6 heures. Si ce temps de travail est inférieur à 2 heures, il se produit un traumatisme d’inertie des membranes de tension réciproques (membranes appartenant au crâne, liant les os du crâne entre eux d’avant en arrière et de droite à gauche). Lors d’un travail trop court, se produit une chasse liquidienne trop rapide. Ceci provoque des pleurs, des troubles du sommeil, ainsi qu’un bébé irritable.

L’ostéopathie est en mesure de corriger la position des membranes, de redonner un rythme à l’inertie de ses membranes, ainsi qu’une ré-équilibration liquidienne, indispensable pour le bien-être du bébé.

 

 

Ostéopathie de 0 à 18 ans Bébé/Enfant/Adolescent :osteopathepourenfant

Déformation du crâne dû a la naissance – « crâne plat » – (plagiocéphalie)

La plagiocéphalie est un trouble fréquent chez les nourrissons. Lors de la première grossesse notamment. La délivrance est longue, parfois fastidieuse. Le crâne d’un nouveau-né, d’un bébé est une structure anatomique très malléable. C’est pour cette raison qu’il se déforme de manière aussi « spectaculaire ».

Voici plusieurs quelques exemple causant une plagiocéphalie :

– Bébé peut rester plusieurs heures bloqué dans le bassin avant de pouvoir descendre et enfin naître. son crâne reste donc bloqué et en compression contre l’os iliaque (bassin) de la maman.

– L’utilisation de forceps ou d’instruments (cuillères- ventouse – spatules) : même si elle est de plus en plus rare, l’utilisation de ces instruments peut servir pour extraire un nouveau-né en urgence (détresse cardio-respiratoire, cordon ombilical enroulé, césarienne, prématuré).

L’absence de prise charge d’une plagio-céphalie peut engendrer des troubles de la croissance, des troubles de la statique, ainsi que différents troubles du développement anatomique de la colonne (scoliose), de la face (troubles O.R.L), des dents, etc.

En photo, un exemple de prise en charge en ostéopathie. A gauche « avant traitement », à droite résultat après une séance d’ostéopathie.

 

 

 

 

 

Torticolis du nourrisson – Torticolis du bébé – Torticolis chez l’enfant


Le torticolis à la naissance est un motif de consultation très fréquent en ostéopathie
.

Selon les conditions de l’accouchement, le nouveau né peut présenter une contracture importante du muscle principal de la rotation et de l’inclinaison de la tête.

Le nourrisson a pu subir une sorte de choc dans plusieurs cas de figure d’accouchement :

  • Lors de la délivrance par voie basse : utilisation d’instruments (forceps – cuillères)
  • Si complication pendant le travail : cordon enroulé autour du cou, souffrance ou détresse respiratoire conduisant à une césarienne.
  • Si la position du bébé n’était pas idéale au départ (siège, difficulté au passage de l’épaule et du bassin).
  • Ect.

 

Quelques exemples qui peuvent conduire à un torticolis après la naissance :

  • Le bébé tête toujours du même côté, il pleure lorsque maman essaye de l’installer de l’autre côté.
  • Le bébé chouine lors du change ou de l’habillement.
  • Le bébé dort toujours avec la tête du même côté.
  • Etc.

Les parents remarquent un déficit de rotation de la tête de bébé, et le diagnostic est posé.

Une consultation suffit à remettre en ordre ce petit problème de mobilité chez le nourrisson lorsqu’elle est d’origine musculo-squelettique.

Par ailleurs, il existe différentes éthiologies (origines) conduisant à un torticolis chez le bébé :

  • Plagiocéphalie (déformation du crâne causées par l’accouchement).
  • Troubles digestifs : reflux, régurgitations, vomissements, coliques.
  • Difficulté de succion, refus de s’alimenter.
  • Etc.

Quelques soit l’origine, l’ostéopathe est en mesure de diagnostiquer et de régler le problème.  L’ostéopathie corrige les causes du torticolis en une séance, parfois plusieurs selon le problème. Le plan de traitement est donné dès la première consultation.

 

D’autres motifs de consultation du nourrisson en ostéopathie :

  • Troubles digestifs reflux, régurgitations, coliques, constipation
  • Pleurs nocturnes prolongés
  • Troubles de la marche / Troubles de la statique, troubles liés à la croissance chez l’enfant et l’adolescent (douleurs musculaires et articulaires multiples) etc.

Lombalgie – Douleur Lombaire –

FullSizeRender (2)Plusieurs types de douleurs lombaires :

Avec irradiation en dessous du genou : plusieurs diagnostics.

  • Radiculopathie: de type sciatique (douleur irradiante dans le dos, fesse, extérieur de la cuisse ou arrière cuisse jusqu’au pied), cruralgie (douleur irradiante dans le dos,hanche, pli de l’aine, face antérieure de cuisse).
  • Syndrome de la queue de cheval: (anesthésie en selle) diagnostic médical neurologique, non pris en charge chez l’ostéopathe.

Sans irradiation en dessous du genou : plusieurs origines possibles.

  • Musculo-ligamentaire – Tendineux : Douleur lombaire basse, centrale ou latéralisée, améliorée par repos.
  • Vertébrale : Asymétrie des positions vertébrales, modifications tissulaires.
  • Disque : douleur lombaire basse, déficit de mobilité, douleur améliorée en position allongée, douleur qui augmente lors des positions assise et debout prolongées.
  • Articulation : douleur lombaire qui augmente en extension.
  • Fracture : fracture vertébrale suite à un traumatisme physique.
  • Spondylolysthésis : douleur aiguë, douleur qui peut aussi être chronique si présence d’ostéoporose, ou traumatisme. Souvent chez le sujet âgé ou jeune sportif.

La douleur lombaire peut être causée par des dysfonctionnements  du système digestif ou rénal : c’est une douleur référée:

  • Système digestif : côlon irritable – Diverticulite – Sigmoïdite – Pancréatite – Douleur abdominale.
  • Rénales : Lithiases – Calculs rénaux – Pyélonéphrite – Douleur abdominale.
  • Pathologies gynécologies : Fibromes – Menstruations – Kysts.
  • Vasculaire : Anévrysme – Douleur Abdominale.

Toutes ces douleurs sont prises en charge chez l’ostéopathe, en quelques séances (2 à 3 séances maximum). Les techniques utilisées sont adaptées à chaque patient, au cas par cas.

Prendre RDV : 01.43.44.44.43

Douleurs dans les mains

Beaucoup de professions ou passions nécessitent un travail par la main : agilité, précision, dextérité :

  • Chirurgiens.
  • Dentistes.
  • Musiciens : Pianistes, Guitaristes.
  • Couturières, Tailleurs.
  • Travailleurs manuels :  Ouvriers, peintres, plombiers, ect.
  • Artistes: dessinateurs, sculpteurs etc.

 

De ce fait, des douleurs dans les doigts, dans le poignet, notamment dans la colonne du pouce, s’installent progressivement.

Petit à petit, les mouvements des doigts, du poignet et de la main deviennent douloureux, conduisant souvent à des douleurs au niveau des muscles. Les muscles encadrant le pouce, les muscles de l’avant-bras, conduisent parfois aussi à souffrir de l’épaule.

Ces muscles deviennent durs, courbaturés, spasmés, douloureux à la palpation, et dans les gestes du quotidien.

Il existe plusieurs diagnostics responsables de ces douleurs :

  • Pathologies dégénératives : arthrose, rhizarthrose (arthrose du pouce).
  • Pathologies rhumatismales – d’origine inflammatoires – : Polyarthrite rhumatoïde (déformation des doigts et fortes douleurs nocturnes,raideurs matinales et incapacités fonctionnelles).
  • Canal carpien : les prémices du canal carpien sont dû à un phénomène de compression du canal carpien, les suites seront chirurgicales.
  • Traumatismes : entorse, fracture du scaphoïde suite à une chute réceptionnée sur la main, tendinite.
  • Blocages articulaires : douleurs au mouvement, au soulevé de charges, à la manipulation manuelle.

Plusieurs types de symptômes apparaissent :

  • Douleurs nocturnes
  • Douleurs au mouvement
  • Fourmillements
  • Gonflements – Rougeurs
  • Perte de force
  • Points de tensions dans le creux de la main
  • Tensions dans l’avant-bras
  • Raideurs des doigts
  • Incapacité fonctionnelle : incapacité de porter des charges, de soulever des poids etc.

 

Si les examens médicaux, les radiographies et les examens complémentaires ne révèlent pas de diagnostic médical ou chirurgical, l’ostéopathie prend en charge ces douleurs.

Plusieurs objectifs : Diagnostiquer en ostéopathie, soigner, guérir. L’ostéopathe détecte l’origine de la douleur, maintient les structures le plus longtemps possible en l’état (dans le cas de l’arthrose, l’ostéopathie peut ralentir et stabiliser la dégénération des tissus), et dans d’autres cas (entorse, tendinite, surmenage, blocage, post-chirurgie, post-traumatisme) soigner ces problèmes du quotidien.

 

 

Quelques astuces pour améliorer sa position devant l’écran d’ordinateur

Le faux mouvement

Le faux mouvement

La plupart des blocageOsteopatheparis75s intenses et fulgurants sont justifiés par un faux mouvement.
Il se trouve que bien avant ce geste « mal fait », un nombre important de processus corporels a lieu en amont.
En effet, le quotidien, les malpositions fréquentes au bureau, dans le canapé, ou au volant par exemple, infligent au corps des positions de contraintes. Le corps se « protège » d’éventuelles blessures, et se met en « dysfonction ».
La dysfonction est un terme au sens large, mais prend tout son sens lors d’un diagnostic chez l’ostéopathe. La dysfonction se définit par une malposition articulaire, un tonus musculaire altéré ou modifié, qui contrait le corps de s’adapter pour ne pas souffrir : les muscles se contractent, se spasment, les vertèbres bougent, s’adaptent au(x) problème(s). L’équilibre global du corps se trouve alors altéré.
De ce fait, le surmenage, la fatigue, le stress, augmente les risques d’accumuler ces dysfonctions, et donc le déséquilibre global du corps. Le corps se met alors en état de « non possibilité de se protéger davantage »(Ceci est une métaphore, afin de mieux comprendre les processus antérieurs de la douleur).
Un geste, un port de charge inhabituel, une mauvaise position de plus sur ce terrain fragilisé et c’est le blocage. La patient nommera ce geste ultime comme le faux mouvement.
La première consultation chez l’ostéopathe pour ce motif permet donc de cibler l’origine des déséquilibres, de nommer les dysfonctions, de les corriger et de traiter l’ensemble du corps pour rétablir l’harmonie des tonus et des articulations.

Arrivée du printemps et les allergies

allergieosteopathie21 Mars, le printemps arrive ! Le printemps est la saison des allergies la plus connue.

Les soulevés de poussière et de pollen sont les principaux problèmes du changement de saison actuel, provoquant premiers symptômes saisonniers.

L’ostéopathie traite les allergies. Lire la suite…

Torticolis, Dorsalgie, Lombalgie : conséquences des symptômes de l’hiver

douleur-dorsaleLes maladies de l’hiver provoquent des crispations multiples, des courbatures généralisées dans le cou et dans le dos. Lire la suite…

Torticolis du nourrisson – Torticolis du bébé – Torticolis chez l’enfant

Le torticolis à la naissance est un motif de consultation très fréquent en ostéopathie.

Selon les conditions de l’accouchement, le nouveau né peut présenter une contracture importante du muscle principal de la rotation et de l’inclinaison de la tête.osteopathebebe

Le nourrisson a pu subir une sorte de choc dans plusieurs cas de figure d’accouchement :

  • Lors de la délivrance par voie basse : utilisation d’instruments (forceps – cuillères)
  • Si complication pendant le travail : cordon enroulé autour du cou, souffrance ou détresse respiratoire conduisant à une césarienne.
  • Si la position du bébé n’était pas idéale au départ (siège, difficulté au passage de l’épaule et du bassin).
  • Ect.

 

Quelques exemples qui peuvent conduire à un torticolis après la naissance :

  • Le bébé tête toujours du même côté, il pleure lorsque maman essaye de l’installer de l’autre côté.
  • Le bébé chouine lors du change ou de l’habillement.
  • Le bébé dort toujours avec la tête du même côté.
  • Etc.

Les parents remarquent un déficit de rotation de la tête de bébé, et le diagnostic est posé.

Une consultation suffit à remettre en ordre ce petit problème de mobilité chez le nourrisson lorsqu’elle est d’origine musculo-squelettique.

Par ailleurs, il existe différentes éthiologies (origines) conduisant à un torticolis chez le bébé :

  • Plagiocéphalie (déformation du crâne causées par l’accouchement).
  • Troubles digestifs : reflux, régurgitations, vomissements, coliques.
  • Difficulté de succion, refus de s’alimenter.
  • Etc.

Quelques soit l’origine, l’ostéopathe est en mesure de diagnostiquer et de régler le problème.  L’ostéopathie corrige les causes du torticolis en une séance, parfois plusieurs selon le problème. Le plan de traitement est donné dès la première consultation.

 

Torticolis, mal à la nuque, mal au cou

Douleur cervicaleLes douleurs cervicales (nuque,cou,torticolis) sont des motifs de consultations très fréquents en ostéopathie (1 patient sur 3 consultent pour ce motif).

Les origines de ses douleurs sont multiples :

  • Mauvais couchage : oreiller inadapté, literie ancienne ou trop « molle »
  • Travail prolongé sur écrans : ordinateur , phénomène « smartphone » utilisation prolongée du téléphone portable ou de la tablette (sms, jeux etc.)
  • Travaux manuels (couture, broderie, cuisine etc.)
  • Etudes : Révisions des examens (tête penchée sur le bureau, livres, cahiers etc.)
  • Adapation posturale : provenant d’une tension occulaire (yeux), du stress (diaphragme, sphère digestive perturbée etc.), vieille entorse de cheville mal soignée etc.
  • Traumatisme cervical et Faux mouvements de tête : au volant ou dans la vie quotidienne, blocage spontané, « craquement » sur faux mouvement, antécédent d’accident de voiture/ski/cheval ou traumatisme physique violent sur les cervicales (parc d’attraction,grand huit, coup du lapin etc.)

L’ostéopathe ausculte le cou, mais aussi le crâne, le milieu du dos, les épaules, le bassin, et fait un examen clinique complet afin de ré-orienter le patient si des examens complémentaires sont nécessaires (Radiographies, bilan médical si présence de nausées,troubles de la vision, troubles de l’équilibre etc.).

Les douleurs cervicales sont parfois accompagnées de maux de tête, de douleur de dos , ou de troubles digestifs. Cela se règle en même temps que les douleurs locales au cou, lors de la prise en charge chez l’ostéopathe.

Si les examens médicaux sont normaux et ne révèlent pas de troubles neurologiques, la prise en charge ostéopathique soigne les douleurs aigües ou chroniques dans cette région du corps par des techniques adaptées à chaque patient.

 

Mes références

Quelques références sur votre Ostéopathe : ostéopathie du sport

Dotée d’un Diplôme d’Ostéopathie (D.O), comprenant une formation initiale en 5 ans, je me suis également formée à plusieurs disciplines annexes. Celles-ci complètent et alimentent ma pratique ostéopathique exclusive. Lire la suite…

Gynécologie : prise en charge en ostéopathie

Les douleurs d’origine gynécologiques ne révèlent  pas toujours une maladie ou un diagnostic médical. La prise en charge ostéopathique est alors une solution efficace pour lever les douleurs chez les femmes qui souffrent. Lire la suite…

Mal de dos :1er motif de consultation en ostéopathie

Le mal de dos est le 1 er  de motif de consultation en ostéopathie : ceci représente près de 80% des consultations en ostéopathie.mal au dos Lire la suite…

Travailler sur écran et postes informatiques peut entraîner de nombreuses douleurs

Les blocages du cou et du dos sont souvent causés par la position que l’on adopte au travail,devant son poste informatique. Des solutions existent en ostéopathie pour remédier efficacement et à long terme à ces douleurs constantes au travail et a la maison, pour ne plus souffrir chroniquement de douleurs et de tensions devant votre ordinateur. Lire la suite…

Comment soigner une pubalgie

comment soigner une pubalgie

Image extraite d’une parution anatomique de référence.

La pubalgie est une douleur située au niveau du pubis. Cet os ceinture le bassin en avant, il relie les deux os iliaques par l’avant. Cette articulation est une symphyse, ce qui implique de fortes contraintes dans cette zone anatomique. C’est également le lieu d’insertion de plusieurs tendons.

Cette pathologie souvent rencontrée lors de la pratique du football : surmenage , mauvais appuis au sol, ou un shoot dans le vide est le facteur déclenchant le plus fréquent.

Le traitement par l’ostéopathie permet une récupération rapide et favorable afin d’éviter les récidives. 2 à 3 séances sont nécessaires selon l’intensité de la pubalgie.

Les manipulations en ostéopathie visent à :

  • Rééquilibrer le bassin et son environnement anatomique
  • Réduire les tensions musculaires
  • Redonner une physiologie de mouvement aux zones altérées
  • A réduire l’inflammation par la rééquilbration du corps.

Les techniques utilisées ne sont pas douloureuses. Un complément de traitement par la médecine traditionnelle est conseillé dans certains cas, afin d’optimiser les résultats de la thérapie manuelle ostéopathique.

La pubalgie présente des douleurs intenses, permanentes, type inflammatoire. Le repos ne calme pas toujours la douleur, le mouvement à froid augmente la douleur, l’échauffement peut améliorer les symptômes.

La pubalgie est un syndrome douloureux se situant au niveau du pubis, pouvant englober plusieurs pathologies qui sont :

la tendinite d’insertion des adducteurs.
la maladie d’insertion des grands droits.
l’ostéoarthropathie pubienne microtraumatique.
la pathologie du canal inguinal (hernie inguinale ou inflammation du canal).

Les tableaux cliniques peuvent se chevaucher. La véritable pubalgie est à la fois une combinaison d’un problème inguinal, d’une maladie des adducteurs et d’une ostéoarthropathie pubienne provoquée par la pratique du football dans le cadreopathie.

 

 

 

 

Soigner une tendinite / soigner une bursite en Ostéopathie

Les bursites et les tendinites sont des inflammations des tendons et des bourses articulaires. Ces éléments anatomiques se retrouvent dans quasiment toutes les articulations du corps. Ces affections, fréquentes, peuvent donc toucher n’importe quelle zone anatomique. Lire la suite…

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Entre Hertz et la Librairie, 1er étage.

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